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Live au
Sunside
Susanna Bartilla chante Johnny Mercer
Avec : Alain Jean-Marie (piano), Sean Gourley (guitare), Claude Mouton (contrebasse)
Pour enregistrer ce CD ’’Live hommage’’ à cet auteur de génie chanté entre autres par Frank Sinatra, Billie Holiday, Bing Crosby, Audrey Hepburn, Peggy Lee…
Susanna a tout écouté, tout chanté pendant deux ans avant d’élire douze de ses plus beaux titres, parmi les standards qu’elle affectionne depuis son enfance berlinoise bercée et nourrie de jazz par son père saxophoniste et crooner.
Après à un premier emploi chez Capitol Records – Label co-fondé en 1942 par Johnny Mercer à Hollywood – en parallèle à de solides études de chant, puis tout au long de son parcours parisien de vocaliste de jazz, elle est devenue au fil des concerts, naturellement spécialiste de son répertoire.
Johnny Mercer est né il y a 100 ans, le 18 novembre 1909 à Savannah, Georgia, jolie ville portuaire du Sud-Est des Etats-Unis ayant inspiré ses paroles les plus poétiques et qui commémore le centenaire de son fils le plus célèbre, depuis le début de l’année.
Sa contribution au monde de la musique et du jazz en particulier est prolifique, riche et variée. L’auteur de “Blues in the Night”, “Moon River”, “PS I love You”, “Trav’lin Light”, qui a écrit plus de mille titres, fut nominé 19 fois aux Oscars et récompensé 4 fois – un record !
Ses paroles aussi lyriques qu’idiomatiques ont été interprétées entre autres par Ella Fitzgerald, qui lui a consacré un songbook en 1964 chez Verve. Mais son interprète la plus inoubliable fut sans doute Judy Garland, l’amour secret de sa vie, pour laquelle il a écrit ses plus admirables chansons, déclarations de passion et de désespoir.
Dans la
presse:
« Susanna Bartilla arrive à sublimer encore davantage l’art de Johnny Mercer où amour, mots et musique ne font qu’une mélodie éternelle et trouve l’inflexion juste pour mettre en valeur les nuances du parolier » Jean-Philippe Doret (OpusJazzis)
« Une interprétation pleine de goût, d’élégance et de sensibilité… il est réconfortant d’entendre ce chant frais et authentique embellir la scène du jazz. » Alain Tomas (Soul Bag, Jazz Classique)
« Entourée de l’élégantissime Alain Jean Marie, de Sean Gourley, fils de Jimmy, et de Claude Mouton, Susanna Bartilla joue de sa voix chaleureuse et nuancée avec un swing certain et un léger vibrato de bon aloi… L’absence de batterie sied parfaitement à l’intime de ce soir au club : pour un peu, on verrait bien Lauren et Humphrey franchir le seuil pour boire le dernier verre de la soirée. » Yves Dorison (Culture Jazz)
www.myspace.com/susannabartillaquartet
relations presse: Jean-Marie Legros legros.jeanmarie@free.fr 06 89 93 58 16
Le batteur Buddy Rich (surnommé ‘Traps’..) est né le Septembre
1917 et se produisait dans de petits théatres de vaudeville avec ses parents dès qu’il commença à marcher. Après avoir cogné sur sa chaise de bébé avec tout ce
qui lui tombait sous la main, et à l’âge de 18 mois il arrivait à jouer des ‘plans’ rythmiques ce qui lui permit de participer au show « Traps The drum wonder ». A l’âge de 4 ans il était déjà un ‘vétéran’ dans la troupe du théâtre et l’enfant-acteur le mieux payé de l’époque. A 7 ans il avait déjà fait une tournée en Australie jouant sur caisse-claire,Tom Basse et cymbales vêtu de son petit costume
marin…On peut affirmer sans crainte que depuis l’enfance la musique était sa vie.
« il n’a jamais eu d’enfance ».. disait sa sœur Marge ,il allait même difficilement à l’école et n’a pas eu de formation musicale ‘formelle’ . A l’âge de 12 ans Traps devait changer son image. Laissant tomber la coupe ‘en brosse’ et le costume de marin il se présenta devant un grand orchestre pendant une courte période ,chantant ,dansant et présentant son show à la batterie.
Buddy RICH s’interessa vite au Jazz,et,à la grande déception de son père, son rêve était de devenir batteur d’un grand orchestre de Swing. En 1937 ,il rejoignit l’orchestre de Joe Marsala puis celui de Bunny Berigan et à la fin de 1938 il était avec Artie SHAW dont l’orchestre était au Top des Charts depuis leur enregistrement de « Begin the Beguine ». Le Timing était parfait pour le ‘très sûr de lui’ Buddy Rich, pour établir sa réputation de N°1 des batteurs de Swing et, en 1939 le jeune Buddy Rich âgé de 22 ans, était 4ème dans le « Down beat Poll ».
A la fin de 1939 Artie Shaw quitta la scène et abandonna son orchestre. Tommy Dorsey prit Rich dans son orchestre avec la promesse de nouveaux arrangements pa Sy Oliver. Quand Frank Sinatra se joignit à l’orchestre Buddy Rich râlait à cause du nombre excessif de ballades qu’ils devaient jouer. Bien qu’il ai gagné très largement le ‘Down beat Poll’ en 1941, Buddy devint contrarié et mécontent par l’adjonction de cordes dans l’orchestre de Dorsey et ‘miné’ par la fin de sa relation romantique avec Lana Turner. En 1942 il s’engagea dans les Marines.
Buddy Rich l’indépendant n’était pas une bonne recrue pour les Marines et il fut remercié en 1944..il retourna dans l’orchestre de Dorsey dans lequel il était le musicien le mieux payé du showbiz. A la fin de 1945 Rich forma son 1er Bigband … succès auprès des critiques mais pas financier. Pendant plusieurs années il alterna entre la direction de son orchestre et ses tournées avec le JATP de Norman Granz ,également ses tournées avec Harry James. Mel Tome considère les enregistrements avec harry James en 1953 comme les meilleurs.
Pendant les années 60,Buddy est à la tête de plusieurs petits groupes et en 1965 il reçu son plus grand triomphe au Newport Jazz Festival en dépassant des batteurs comme Elvin Jones, Louie Bellson et Art Blakey…les journalistes et critiques définirent sa prestation comme « …une performance phénoménale.. ..par..le plus grand batteur qui n’ait jamais vécu..» …
En 1966 Buddy Rich monta une nouvelle formation, enregistra un concert basé sur « West Side Story » et fit des apparitions régulières à la TV dans le ‘Johnny Carson show’.
On pourrait dire de la direction d’orchestre de Buddy Rich ..que c’était depuis longtemps la plus subtile et lui le batteur le plus excitant, Rich pousse et tire l’orchestre avec un ‘beat’ d’avion à réaction le gardant bien haut et à vive allure avec des accents et des ‘fill-ins’ ,contrôlant en permanence son volume et son intensité avec la douceur ou la puissance de son jeu à la batterie.
En 1974, démantela le bigband pour assouvir son rêve ,celui de monter un Sextet dans son propre club..mais ne s’arrêtant jamais..il repartit vite sur la route avec un orchestre qu’il avait nommé « The killer Force ».
En 1983, Buddy Rich eut une attaque cardiaque ,il s’en sortit et reprit la scène..bien qu’en 1987 on lui diagnostiqua une tumeur au cerveau inopérable… il décéda le 2 Avril 1987 ,laissant une épouse Marie et une fille Cathy. Buddy RICH Géant du Jazz ,un phénomène musical ..unique en son genre. !